Arrêts sur Images


Sonart rempile pour la 7ème édition du festival de cinéma « Arrêts Sur Images » que le Gsara Charleroi et ses partenaires ont organisé au Cinéma Le Parc du 21 au 25 avril 2008. Qu’il s’agisse d’Histoires ou de Géographies, de récits ou de mémoires, cette 7è édition du Festival “Arrêts sur Images” nous convoque une nouvelle fois à des actualités méconnues du grand public.Occultés, tus, étouffés, la plupart des thèmes abordés sont le fait de réalités crues, saisissantes, interpellantes. Certaines feront dire à la télévision qu’elle ne peut pas tout montrer, d’autres diront qu’il n’est pas possible de tout savoir, d’autres encore s’arrangeront pour ne pas montrer ce qu’il y a à voir. Et pourtant. Ce festival permet, heureusement, ces espaces de prises de connaissances, de lever le rideau sur des images sombres. Que ferait le spectateur interdit devant l’ignorance de tels films ? Que pourrait faire le public, une fois sorti de la salle de projection ?

Cette année 20 longs-métrages traitant de thématiques chères à notre mouvement sont projetés : l’engagement, la mondialisation, la critique des médias, la mémoire collective, l’image de la femme et enfin, l’immigration. Pour cette septième édition, nous avons décidé de mettre l’un de nos thèmes plus en avant, notre « Focus ». Notre choix s’est porté sur l’Afrique avec 7 documentaires s’y rapportant. Chaque film est suivi d’un débat animé par des professionnels des domaines concernés : professeurs d’université, journalistes, réalisateurs, syndicalistes, représentants du monde associatif, partenaires…

Le festival en chiffres :
5 journées complètes, 4 projections par jour, 19 débats, 20 projections dont : deux premières internationales, une première européenne et 10 premières belges. Enfin, sachez que vous étiez près de 1700 spectateurs lors de l’édition 2007 !
Infos: www.fasi.be

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Mourir pour la voiture soulève le problème de la trop forte consommation de carburant dans le monde, notamment aux USA mais aussi dans quelques pays émergents tels que la Chine. Cette surconsommation a pour conséquence une forte augmentation de CO2 et donc un résultat catastrophique sur notre environnement. Ce film nous montre l’influence des lobbies pétroliers et automobiles sur l’avenir de la planète.

Bruno Bauraind du GRESEA, nous donne un complément d’information.

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Après la dislocation de l’Union Soviétique en 1991, la Biélorussie est devenue un pays indépendant. En 1995, le nationaliste Loukachenko prend le pouvoir, en remettant au goût du jour les méthodes chères à l’ex-URSS et surtout au Kgb. Une poignée d’étudiants issus du Lycée Humaniste de Minsk se risque au jeu dangereux de l’opposition…

Ioulia Shukan est Docteur en Sciences Politiques à l’IEP de Grenoble, elle-même Biélorusse, elle nous fait part de son analyse.

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Chahinaz, jeune algérienne de 20 ans, suit un mode de vie assez libre, bien que le code de la famille justifie l’inégalité homme/femme. Lors d’échanges avec des femmes de tous horizons via internet, elle se rend compte que cette situation est aussi présente dans bien d’autres pays dans le monde. Bien décidée à faire évoluer les mentalités, elle interpelle politiques, avocats…
Rencontre avec Isabelle jourdain de Vie Féminine, après un débat assez houleux!

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Le film de Jean-Michel Carré donne froid dans le dos… Comment Vladimir Vladimirovitch Poutine, a construit sa carrière en noyautant depuis l’adolescence, toutes les sphères du pouvoir politique et financier, jusqu’à devenir le maître absolu en Russie. Discussion informelle avec Aude Merlin, docteur en sciences politiques à l’ULB, autour d’un verre , au bar du Festival. Morceaux choisis!

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Désobéir de Patricio Henriquez s’attache à la question de la conscience de trois militaires, confrontée aux ordres de leurs supérieurs. Dans chaque cas, ce refus d’obéir a brutalement changé non seulement leur carrière dans l’armée, mais aussi leur vie tout simplement. Le débat qui a suivi la projection était animé par Carla Goffi, du Bureau Européen de l’Objection de Conscience et Edouard Brion du Mouvement Chrétien pour la Paix. Rencontre…

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fasi

Sonart est présent au 6e festival de cinéma « Arrêts Sur Images »
que le GSARA Charleroi et ses nombreux partenaires organisent
au Cinéma Le Parc du lundi 23 au vendredi 27 avril 2007.
Cette année, la programmation, en constante évolution, passe de 16 à 20
long-métrages traitant de l’engagement avec entre autre « Revolucion »,
de la mondialisation avec « We feed the world », de la critique des médias,
de la mémoire collective, de l’image de la femme, avec notamment
le film « Corpus », et enfin, de la lutte contre l’extrême droite avec
le documentaire « Vlaamse Choc ».

Découvrez les interviews des intervenants et réalisateurs.
Infos: www.fasi.be


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Le Gsara de Charleroi organise pour la 6e année consécutive le festival « Arrêts sur images ». Julien Browet fait partie de l’organisation du festival.

Il explique comment s’organise le projet : une longue recherche pour réunir 20 documentaires projetés en 5 jours avec un débat à la suite de chaque film en compagnie d’un intervenant. Le festival accueille le grand public ainsi que des écoles et tente de s’agrandir d’années en années.

Voir le reportageRéalisation : Sarah Cravotta – Tom De Backer


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Vlaamse Choc de Peter Boecks suit la campagne électorale de Filip Dewinter. Le Vlaams Belang – anciennement Vlaams Blok – joue beaucoup sur son image pour amadouer le plus de monde possible. Les flamands sont de plus en plus nombreux à voter pour ce parti extrémiste. Mais savent-ils exactement tout ce qu’il propose ?
Cédric Van de Plas du Centre d’action laïque de Charleroi répond à cette question.

Voir le reportage Réalisation : Stéphanie Vandersande – Tom De Backer


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Maquilapolis de Vicky Funari et Sergio De la Torrei raconte le combat d’un groupe de femmes ouvrières à Tijuana, ville à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis où se sont installées de nombreuses multinationales.

Ces entreprises de sous-traitance exploitent les travailleurs : salaires dérisoires, conditions de vie précaires, absence d’organisation syndicale, … Ces jeunes femmes arriveront-elles à revendiquer leurs droits et à les faire respecter ?

Avec les témoignages de Yvan Nicolas de l’ONG « Solidarité mondiale » et Freddy Pulecio, d’origine colombienne et délégué syndical dans son pays. Victime de nombreuses menaces, il s’est réfugié en Belgique.

Voir le reportage Réalisation : Stéphanie Vandersande – Tom De Backer

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